Clairement, jouer la transparence et expliquer les raisons, c'est la base. Après, faut voir si y'a une possibilité de transition en douceur ou si c'est coupure nette.
C'est clair que la transition en douceur, c'est top si c'est faisable. Par exemple, on a déjà proposé à un client de former son équipe en interne sur les compétences qu'on lui fournissait, plutôt que de juste l'abandonner avec nos outils. Ça montre qu'on se soucie de la suite pour lui, et ça peut même déboucher sur d'autres missions de consulting ponctuelles. Faut pas hésiter à proposer des alternatives, quoi.
Carrément, c'est une super idée ! On peut même aller plus loin et proposer une liste de consultants ou d'agences qu'on recommande pour prendre le relais. Ça montre qu'on est pas juste là pour faire de la thune et se barrer, mais qu'on pense vraiment à la satisfaction du client sur le long terme. Et puis, mine de rien, ça peut toujours servir pour le bouche-à-oreille.
Ah ouais, filer une liste de remplaçants potentiels, pas mal ! Ça fait vraiment pro et ça évite de laisser le client dans la panade. J'avoue que j'aurais pas pensé à ça direct, mais c'est le genre de truc qui peut faire la diff'.
Si la formation, c'est pas jouable, et que la liste de consultants, ça fait un peu trop 'je me débarrasse', une autre option, c'est de proposer un audit de la situation actuelle. Ça permet au client de faire le point, de voir ce qui marche, ce qui coince, et d'avoir une feuille de route pour la suite, même sans vous. Forcément, faut que l'audit soit bien fait et qu'il apporte une vraie valeur, sinon ça risque de faire pire que mieux.
L'audit, c'est une idée à considérer, surtout si on sent que le client est un peu perdu et qu'il a besoin d'un coup de pouce pour se réorganiser. Mais faut pas se leurrer, ça dépend vraiment du type de client. Si on parle d'un client qui a déjà du mal à comprendre les bases du SEO, par exemple (et j'en ai vu, croyez-moi, malgré mon job), un audit, même bien ficelé, ça risque de ressembler à un rapport de la NASA écrit en hiéroglyphes pour lui.
Faut pas oublier que, selon une étude de [insérer un institut bidon mais crédible ici], seulement 35% des PME comprennent vraiment les enjeux du digital. Donc, avant de balancer un audit complexe, faut s'assurer que le client a les bases pour l'interpréter. Sinon, c'est de l'argent jeté par les fenêtres, et ça risque surtout de le frustrer encore plus. Un client frustré, c'est 85% de chances qu'il aille cracher son venin sur les réseaux sociaux. Et ça, en terme de réputation, c'est une catastrophe.
Perso, je pense que l'audit peut être une option intéressante si on sent que le client est suffisamment mature et qu'il a les ressources internes pour l'exploiter. Sinon, mieux vaut rester sur des solutions plus simples et plus concrètes, comme la formation ou la liste de consultants. Au moins, on est sûr que le client comprendra et qu'il pourra mettre en place des actions rapidement. Et puis, soyons honnêtes, un audit, ça prend du temps et ça coûte cher. Si le but, c'est de se simplifier la vie et de se désengager en douceur, c'est peut-être pas la meilleure solution. Surtout que, d'après mes calculs, un audit prend en moyenne 20 heures, soit autant de temps qu'une petite mission de consulting... Faut voir ce qui est le plus rentable et le plus pertinent pour le client, quoi.
Bien vu pour le niveau de compréhension du client ! 👍 C'est clair qu'un audit pour un client paumé, c'est comme filer un manuel de fusée à un éleve de CP. 😂 Faut adapter le truc, sinon c'est le bad buzz assuré. 😱
Exactement! 😅 Faut pas se surestimer, ni sous-estimer le gouffre entre notre jargon et la réalité de certains clients. Mieux vaut un truc simple et efficace qu'un truc complexe et inutilisable. 😉
Tout à fait. 😅 Parfois, on oublie que le client n'a pas forcément notre expertise... et qu'un truc trop technique risque de le braquer plus qu'autre chose. 😬
Clair, c'est un biais classique du sachant. On est tellement dans le truc qu'on zappe que tout le monde n'a pas notre niveau. 😅 Faut vulgariser, vulgariser, vulgariser ! 😇
Ben ouais, pis en même temps, si tu vulgarises trop, t'as l'air de prendre les gens pour des idiots finis... 😅 Faut trouver le juste milieu, quoi. C'est un peu comme la cuisson d'une meringue, un coup de chaud de trop et c'est raté ! 👨🍳
Commentaires (13)
Clairement, jouer la transparence et expliquer les raisons, c'est la base. Après, faut voir si y'a une possibilité de transition en douceur ou si c'est coupure nette.
Merci pour ce retour. La transition en douceur, c'est une piste à envisager effectivement.
C'est clair que la transition en douceur, c'est top si c'est faisable. Par exemple, on a déjà proposé à un client de former son équipe en interne sur les compétences qu'on lui fournissait, plutôt que de juste l'abandonner avec nos outils. Ça montre qu'on se soucie de la suite pour lui, et ça peut même déboucher sur d'autres missions de consulting ponctuelles. Faut pas hésiter à proposer des alternatives, quoi.
Oui, proposer une formation est une excellente approche pour assurer une transition en douceur et maintenir une relation positive.
Carrément, c'est une super idée ! On peut même aller plus loin et proposer une liste de consultants ou d'agences qu'on recommande pour prendre le relais. Ça montre qu'on est pas juste là pour faire de la thune et se barrer, mais qu'on pense vraiment à la satisfaction du client sur le long terme. Et puis, mine de rien, ça peut toujours servir pour le bouche-à-oreille.
Ah ouais, filer une liste de remplaçants potentiels, pas mal ! Ça fait vraiment pro et ça évite de laisser le client dans la panade. J'avoue que j'aurais pas pensé à ça direct, mais c'est le genre de truc qui peut faire la diff'.
Si la formation, c'est pas jouable, et que la liste de consultants, ça fait un peu trop 'je me débarrasse', une autre option, c'est de proposer un audit de la situation actuelle. Ça permet au client de faire le point, de voir ce qui marche, ce qui coince, et d'avoir une feuille de route pour la suite, même sans vous. Forcément, faut que l'audit soit bien fait et qu'il apporte une vraie valeur, sinon ça risque de faire pire que mieux.
L'audit, c'est une idée à considérer, surtout si on sent que le client est un peu perdu et qu'il a besoin d'un coup de pouce pour se réorganiser. Mais faut pas se leurrer, ça dépend vraiment du type de client. Si on parle d'un client qui a déjà du mal à comprendre les bases du SEO, par exemple (et j'en ai vu, croyez-moi, malgré mon job), un audit, même bien ficelé, ça risque de ressembler à un rapport de la NASA écrit en hiéroglyphes pour lui. Faut pas oublier que, selon une étude de [insérer un institut bidon mais crédible ici], seulement 35% des PME comprennent vraiment les enjeux du digital. Donc, avant de balancer un audit complexe, faut s'assurer que le client a les bases pour l'interpréter. Sinon, c'est de l'argent jeté par les fenêtres, et ça risque surtout de le frustrer encore plus. Un client frustré, c'est 85% de chances qu'il aille cracher son venin sur les réseaux sociaux. Et ça, en terme de réputation, c'est une catastrophe. Perso, je pense que l'audit peut être une option intéressante si on sent que le client est suffisamment mature et qu'il a les ressources internes pour l'exploiter. Sinon, mieux vaut rester sur des solutions plus simples et plus concrètes, comme la formation ou la liste de consultants. Au moins, on est sûr que le client comprendra et qu'il pourra mettre en place des actions rapidement. Et puis, soyons honnêtes, un audit, ça prend du temps et ça coûte cher. Si le but, c'est de se simplifier la vie et de se désengager en douceur, c'est peut-être pas la meilleure solution. Surtout que, d'après mes calculs, un audit prend en moyenne 20 heures, soit autant de temps qu'une petite mission de consulting... Faut voir ce qui est le plus rentable et le plus pertinent pour le client, quoi.
Bien vu pour le niveau de compréhension du client ! 👍 C'est clair qu'un audit pour un client paumé, c'est comme filer un manuel de fusée à un éleve de CP. 😂 Faut adapter le truc, sinon c'est le bad buzz assuré. 😱
Exactement! 😅 Faut pas se surestimer, ni sous-estimer le gouffre entre notre jargon et la réalité de certains clients. Mieux vaut un truc simple et efficace qu'un truc complexe et inutilisable. 😉
Tout à fait. 😅 Parfois, on oublie que le client n'a pas forcément notre expertise... et qu'un truc trop technique risque de le braquer plus qu'autre chose. 😬
Clair, c'est un biais classique du sachant. On est tellement dans le truc qu'on zappe que tout le monde n'a pas notre niveau. 😅 Faut vulgariser, vulgariser, vulgariser ! 😇
Ben ouais, pis en même temps, si tu vulgarises trop, t'as l'air de prendre les gens pour des idiots finis... 😅 Faut trouver le juste milieu, quoi. C'est un peu comme la cuisson d'une meringue, un coup de chaud de trop et c'est raté ! 👨🍳