Tout à fait d'accord avec L'Explorateur83, c'est un peu le principe du "stop rayon" dans la grande distribution. Un kakemono, c'est surtout efficace comme signal visuel. Cela dit, l'impact est aussi lié à la qualité de l'impression et des matériaux. Un truc cheap fera plus de mal que de bien, à mon avis.
Intéressant comme approche. Sortir les employés de leur zone de confort, c'est souvent une bonne idée pour secouer un peu les habitudes et potentiellement faire émerger des idées nouvelles. Après, de là à parler d'impact "mesurable", faut voir... On est pas dans du A/B testing pur et dur, hein. Faut pas non plus transformer l'open space en atelier de menuiserie, ça risque de plus agacer qu'autre chose. L'idée de base c'est bien de lacher prise, de faire confiance à l'intelligence collective mais en même temps c'est difficile à chiffrer en termes de ROI.
Perso, je pense que le type d'activité a une importance capitale. Un truc trop éloigné du boulot quotidien risque de faire flop. Faut trouver le juste milieu entre déconnexion totale et lien subtil avec les problématiques de l'entreprise. Peut-être des ateliers de prototypage rapide, de création d'objets détournés avec des matériaux de récup', ou même des sessions de "design thinking" où le bricolage serait utilisé comme un outil de visualisation et de concrétisation des idées. On en revient à une forme de "hands on", qui va bien au delà du brainstorming classique.
J'ai trouvé cet article https://www.designers-avenue.com/bricolage/ qui présente des exemples concrets d'ateliers créatifs en entreprise, ça peut donner des pistes. L'article souligne aussi l'importance de l'accompagnement par des professionnels pour que l'activité soit réellement bénéfique. C'est pas juste une question de mettre quelques outils à disposition et de laisser les gens se débrouiller. Faut une animation, un fil conducteur, un objectif clair (même s'il est large).
Faudrait aussi voir comment intégrer ça dans une démarche plus globale de développement des compétences. Est-ce que c'est un one-shot, ou est-ce que ça s'inscrit dans un programme plus long terme ? Est-ce que ça permet de développer des compétences transférables dans le travail quotidien (gestion de projet, résolution de problèmes, collaboration...) ? Parce que si c'est juste pour s'amuser une après-midi et repartir comme avant, bof quoi. On reste dans le gadget et la com' à mon avis.
Mouais, d'accord avec l'histoire de l'environnement... Mais faut pas non plus virer dans le Feng Shui de compétition. L'usine désaffectée, c'est bien, mais ça peut vite devenir un nid à courants d'air et à dépenses de chauffage inutiles.
Pour mesurer l'impact, l'approche qualitative me semble plus pertinente. Tiens, en parlant de bidouilleurs, j'ai vu cette vidéo sur l'Open Bidouille Camp. C'est le genre d'événement qui montre que la créativité peut prendre des formes étonnantes.