Drupal, parlons-en. Flexibilité et sécurité, oui, ScoreA15 a raison, mais faut pas se leurrer, ça vient avec une certaine complexité. C'est pas un CMS qu'on prend en main en claquant des doigts, surtout si on veut exploiter son plein potentiel. Et là, directement, on en arrive à la question du ROI : il est directlement lié aux compétences qu'on a en interne ou qu'on est prêt à payer. Si c'est pour faire un site vitrine basique, autant prendre un Wordpress et un thème à 50 balles, ça suffira amplement et le coût sera imbattable.
Là où Drupal devient intéressant, c'est quand on a des besoins spécifiques, une architecture complexe, des flux de données à gérer, ou des intégrations avec d'autres systèmes. Dans ce cas, sa modularité est un atout majeur. Mais ça veut dire aussi qu'il faut investir dans du développement spécifique, et là, le coût peut vite grimper. Le fameux retour sur investissement, il est où ?
EmpreinteSens, tu demandes des exemples concrets... C'est là que ça devient marrant. Parce que souvent, les boîtes qui ont vraiment cartonné avec Drupal ne vont pas forcément le crier sur tous les toits. Question de secret industriel, de vouloir éviter la concurrence, etc. Mais si tu cherches un peu, tu trouveras des cas d'usage intéressants dans le secteur public (sites gouvernementaux, collectivités territoriales), dans l'enseignement supérieur (universités), ou dans le e-commerce avec des besoins très spécifiques.
Et puis, y'a un truc que personne n'ose dire, mais que je vais balancer : le choix de Drupal, c'est parfois un choix politique. "On prend Drupal parce que c'est du libre, c'est plus sécurisé, on est moins dépendant d'un prestataire..." Mouais. C'est un peu facile comme raccourci. Faut quand même avoir les compétences pour maintenir la bête en conditions opérationnelles, sinon on se retrouve avec une usine à gaz ingérable. Et là... la catastrophe. J'ai vu tellement de projets Drupal partir en vrille parce que les équipes n'étaient pas à la hauteur...
Et pour info, y'a des agences spécialisées là-dedans, vous pouvez cliquez ici pour avoir de l'aide.
Donc, pour résumer, Drupal c'est bien, mais faut savoir pourquoi on le choisit, et surtout, faut avoir les moyens de ses ambitions. Sinon, c'est comme acheter une formule 1 pour faire ses courses au supermarché : ça fait joli, mais c'est pas forcément le plus efficace (ni le plus économique).
Bon, je balance une question comme ça, mais c'est pas juste pour faire joli hein. J'ai vu des boîtes, notamment des restos, qui ont vraiment décollé en utilisant des gobelets personnalisés. Genre, le client repart avec, il le réutilise, et hop, pub gratos à chaque gorgée. Mais est-ce que c'est juste un coup de bol, ou y'a une vraie stratégie derrière ? Parce que si c'est juste de la chance, je vais plutôt miser sur le loto, ça me demandera moins d'efforts...
Sarcastique, je suis d'accord sur le fond, un design qui claque peut aider. Mais faut pas non plus prendre les clients pour des jambons. Si le gobelet est en carton qui se ramollit après 3 gorgées, l'effet "waouh" va vite se transformer en "beurk". Mieux vaut un truc simple mais solide, qu'un truc tape-à-l'oeil qui finit à la poubelle en 5 minutes. Après, chacun son budget, c'est sûr.
EmpreinteSens, en gros, faut voir si l'artiste en question est capable de délivrer un truc qui plaise *vraiment* à ta cible. Si t'as un public plutôt branché, forcément, faut pas te louper sur le design. Ensuite, la production en petite série, c'est souvent plus cher à l'unité, donc faut bien négocier les prix. Et puis, y'a la question des droits d'auteur, faut que tout soit carré pour éviter les soucis. Enfin, faut pas oublier le stockage et la distribution, surtout si t'as plusieurs designs différents. Bref, c'est pas impossible, mais faut bien anticiper tous ces aspects pour pas se retrouver avec un truc bancal.
Ah, le dosage, tout est là. C'est comme la pétanque, trop fort tu tires, trop faible tu pointes, faut trouver le juste milieu pour pas faire fanny ! 😂 (oui, j'aime bien la pétanque, et alors ? 🤵)
Plus sérieusement, je pense aussi que ça dépend du contexte. Ce qui marche pour une marque de luxe ne fonctionnera pas pour un discount. L'analyse fine des données est importante, mais il faut surtout l'utiliser avec intelligence et un peu de bon sens, pour ne pas tomber dans l'excès.