Si tu veux que tes objets ne finissent pas oubliés, faut viser l'utilité *et* le fun. Genre, au lieu du stylo lambda, pourquoi pas un mousqueton porte-clé multifonction avec ton logo gravé au laser ? Les gens aiment bien les trucs qui font 'gadget de survie', ça donne un côté cool à ta marque. Sinon, dans le genre utile, des batteries externes solaires personnalisées, ça peut marcher aussi, surtout si ta cible est un peu 'green'. Faut juste pas que ça ressemble à un truc cheap qui lache au bout de 3 charges. La qualité, ça compte, même si c'est plus cher au départ.
L'idée du gadget de survie, c'est pas mal du tout !
Dans un autre registre, mais toujours pour donner des idées, je suis tombée sur cette vidéo qui présente les tendances en matière d'objets publicitaires. Ça peut donner des pistes intéressantes pour sortir des sentiers battus :
L'important, je pense, est de vraiment cibler les besoins et les valeurs de sa clientèle pour que l'objet ait un sens et soit utilisé, et surtout qu'il soit en cohérence avec l'image qu'on veut véhiculer.
EmpreinteSens a raison, faut vraiment que l'objet ait un sens par rapport à l'image de marque. On avait fait des tote bags en coton bio pour un évènement, et mine de rien, ça a pas mal plu. C'était simple, utile, et ça collait bien avec notre positionnement responsable. Faut pas négliger l'impact écolo et éthique, les gens sont de plus en plus sensibles à ça.
La Fauconne68, t'as mis le doigt dessus : le côté 'responsable', c'est un filon en or, mais attention à pas virer greenwashing à deux balles, sinon c'est l'effet inverse garanti.
Par contre, EmpreinteSens, la vidéo, c'est sympa pour l'inspiration, mais faut pas se leurrer, la moitié des "tendances" présentées, c'est du vent. Des powerbanks en bambou, ok, c'est joli, mais niveau durabilité et impact réel, on repassera. Et puis, faut voir le prix... Souvent, ces trucs "innovants", ça coûte un bras, et le ROI est loin d'être assuré.
Moi, je pense qu'il faut revenir aux basiques, mais bien faits. Un bon vieux stylo, oui, mais pas le truc qui bave au bout de deux utilisations. Un carnet, pareil, du papier de qualité, une couverture sympa. Des trucs que les gens vont *vraiment* utiliser, et pas jeter au fond d'un tiroir après la première semaine. Et surtout, surtout, soigner le marquage. Un logo illisible ou mal placé, ça flingue tout.
Et puis, il y a un truc que personne ne mentionne jamais, mais qui est hyper important : la cohérence de la campagne. L'objet publicitaire, c'est pas juste un gadget qu'on refile à tout le monde. Ça doit faire partie d'une stratégie globale de communication. Faut réfléchir à qui on cible, quel message on veut faire passer, et comment l'objet va s'intégrer dans le parcours client. Sinon, c'est de l'argent jeté par les fenêtres. On peut même envisager un truc du genre montre-publicitaire.fr, si tant est que ça ait du sens par rapport à la marque, et que le design soit à la hauteur.
Après, faut pas se prendre trop au sérieux non plus. Un peu d'humour, ça peut aider à marquer les esprits. On avait fait des décapsuleurs avec un slogan un peu décalé pour une marque de bière artisanale, ça avait bien marché. Les gens aiment bien les trucs qui les font sourire. Faut juste éviter de tomber dans le mauvais goût, c'est toujours une question d'équilibre. Enfin, ne pas oublier l'importance de la distribution... Remettre l'objet en main propre a toujours plus d'impact que de le laisser trainer sur un stand... Pensez y !
Antoine Saint-Prix, excellent point sur la cohérence de la campagne ! 👍 Trop souvent, on voit des objets publicitaires balancés sans réelle stratégie. C'est un peu comme lâcher des tracts au hasard en espérant toucher la bonne personne. 🤔
L'idée de la montre publicitaire, si le design est top et que ça colle à l'image, ça peut être super classe. Faut juste pas que ça fasse "cadeau cheap" quoi. 😉
La Fauconne68, tu as raison, l'aspect "cadeau cheap", c'est le truc à éviter absolument. C'est un peu comme quand on prospecte des clients : si tu arrives avec une proposition bâclée, t'as déjà perdu la moitié de la bataille.
Antoine Saint-Prix a soulevé un point hyper pertinent : la cohérence de la campagne. C'est exactement ça ! Chez nous, on a vu des boîtes investir des sommes folles dans des goodies sans jamais se poser la question de l'alignement avec leur image. Résultat : un flop monumental. Genre, une entreprise spécialisée dans le luxe qui offre des porte-clés en plastique made in China... Cherchez l'erreur !
Pour appuyer ce que disait Antoine, j'ai quelques chiffres qui parlent d'eux-mêmes. Selon une étude récente, 76% des consommateurs se souviennent de la marque associée à un objet publicitaire qu'ils utilisent régulièrement. Mais attention, seulement 41% gardent un objet promotionnel s'il est de mauvaise qualité ou inutile. La durabilité, c'est la clé.
Et puis, il y a un autre chiffre intéressant : 62% des consommateurs estiment qu'un objet publicitaire doit être éco-responsable pour refléter positivement l'image de la marque. Le tote bag en coton bio, c'est bien, mais il faut aller plus loin. On peut penser à des matériaux recyclés, des encres végétales, des packaging réduits au minimum... Bref, tout un écosystème à prendre en compte.
En tant que spécialiste en prospection digitale, je vois souvent des entreprises négliger l'impact de ces détails. Elles se concentrent sur le ROI immédiat, alors que la communication par l'objet, c'est un investissement sur le long terme. C'est comme une campagne de référencement naturel : ça prend du temps, mais les résultats sont durables. Il faut réfléchir à une stratégie globale, en intégrant tous les leviers à notre disposition. Et surtout, ne pas hésiter à faire preuve de créativité ! Un peu d'humour, un message décalé, ça peut faire toute la différence. Faut oser quoi ! La Fauconne68, ce que tu dis sur l'impression "cadeau cheap" est tout à fait exact. Les gens sentent tout de suite quand une marque essaie de les berner. En prospection aussi, l'authenticité, c'est primordial. On ne peut pas se contenter de belles paroles, il faut des actes concrets. Sinon, c'est la douche froide garantie.
Manini, tes chiffres sont parlants. 76% de mémorisation, c'est pas rien. Mais les 41% qui balancent l'objet, aïe aïe aïe...
Faut vraiment que les gens se rendent compte que l'objet pub, c'est pas juste un truc qu'on donne pour faire joli. C'est un investissement, et comme tout investissement, ça se prépare.
Antoine Saint-Prix, merci pour la validation et les chiffres ! Ça motive à creuser encore plus le sujet. 😉 C'est vrai que c'est un investissement, faut pas le prendre à la légère. 🙏
EmpreinteSens, ton "tellement vrai" résonne à fond ! C'est facile de se laisser emporter par les tendances, mais revenir à l'essentiel, c'est souvent la clé. Et l'essentiel, c'est de se rappeler pourquoi on fait de la communication par l'objet. C'est pas juste pour distribuer des trucs, c'est pour créer un lien, laisser une empreinte positive.
Je me demande si les marques réalisent vraiment l'impact d'un objet bien pensé. J'ai lu une étude (je pourrais te retrouver les sources si tu veux), qui montrait que 58% des personnes qui reçoivent un objet publicitaire ont une opinion plus favorable de la marque. C'est pas négligeable, non ? Mais bon, faut pas se contenter de balancer des stylos bas de gamme. Faut viser la qualité, l'utilité, et surtout, l'originalité.
Et puis, il y a un autre truc qui me chiffonne : le manque de personnalisation. On voit trop souvent des objets standardisés, sans âme. Alors que, avec les technologies actuelles, on peut faire des trucs dingues ! De la gravure laser sur mesure, de l'impression 3D, des objets connectés... Les possibilités sont infinies. Faut juste oser se lancer. Nous on avait fait une campagne avec des clés USB personnalisées avec le nom de chaque client, et franchement, l'impact avait été incroyable. Les gens se sentaient vraiment valorisés.
Ah, et un dernier truc, parce que je suis une pipelette : l'importance de mesurer l'impact. On investit des sommes folles dans ces objets, mais on ne sait jamais vraiment si ça marche. Faut mettre en place des outils de suivi, des questionnaires, des codes promo spécifiques... Bref, faut faire les choses sérieusement. Parce que, comme disait Antoine, c'est un investissement, pas une dépense futile.
Manini, ok pour les chiffres et la personnalisation (quoique la clé USB avec le nom, ça fait un peu flippant niveau RGPD 😅), mais mesurer l'impact... franchement, bon courage. Tu vas envoyer des questionnaires à des gens qui ont reçu un stylo ? À part les faire fuir, je vois pas trop ce que ça va apporter. Faut pas non plus transformer un truc sympa en usine à data. 🤷♂️
Sarcastique, t'as pas tort, les questionnaires, c'est vite lourd. Mais il y a des alternatives moins intrusives. Par exemple, si tu offres un code promo spécifique avec ton objet, tu peux facilement tracker les ventes générées. Ou alors, tu peux utiliser un QR code qui renvoie vers une page de destination dédiée, et analyser le trafic. C'est moins direct, mais ça donne une idée de l'engagement. Après, faut pas s'attendre à des chiffres mirobolants non plus, mais au moins, tu as une base pour évaluer le ROI. Et puis, il y a toujours le bon vieux bouche-à-oreille, ça ne se mesure pas, mais ça compte !
Commentaires (12)
Si tu veux que tes objets ne finissent pas oubliés, faut viser l'utilité *et* le fun. Genre, au lieu du stylo lambda, pourquoi pas un mousqueton porte-clé multifonction avec ton logo gravé au laser ? Les gens aiment bien les trucs qui font 'gadget de survie', ça donne un côté cool à ta marque. Sinon, dans le genre utile, des batteries externes solaires personnalisées, ça peut marcher aussi, surtout si ta cible est un peu 'green'. Faut juste pas que ça ressemble à un truc cheap qui lache au bout de 3 charges. La qualité, ça compte, même si c'est plus cher au départ.
L'idée du gadget de survie, c'est pas mal du tout ! Dans un autre registre, mais toujours pour donner des idées, je suis tombée sur cette vidéo qui présente les tendances en matière d'objets publicitaires. Ça peut donner des pistes intéressantes pour sortir des sentiers battus :
L'important, je pense, est de vraiment cibler les besoins et les valeurs de sa clientèle pour que l'objet ait un sens et soit utilisé, et surtout qu'il soit en cohérence avec l'image qu'on veut véhiculer.
EmpreinteSens a raison, faut vraiment que l'objet ait un sens par rapport à l'image de marque. On avait fait des tote bags en coton bio pour un évènement, et mine de rien, ça a pas mal plu. C'était simple, utile, et ça collait bien avec notre positionnement responsable. Faut pas négliger l'impact écolo et éthique, les gens sont de plus en plus sensibles à ça.
La Fauconne68, t'as mis le doigt dessus : le côté 'responsable', c'est un filon en or, mais attention à pas virer greenwashing à deux balles, sinon c'est l'effet inverse garanti. Par contre, EmpreinteSens, la vidéo, c'est sympa pour l'inspiration, mais faut pas se leurrer, la moitié des "tendances" présentées, c'est du vent. Des powerbanks en bambou, ok, c'est joli, mais niveau durabilité et impact réel, on repassera. Et puis, faut voir le prix... Souvent, ces trucs "innovants", ça coûte un bras, et le ROI est loin d'être assuré. Moi, je pense qu'il faut revenir aux basiques, mais bien faits. Un bon vieux stylo, oui, mais pas le truc qui bave au bout de deux utilisations. Un carnet, pareil, du papier de qualité, une couverture sympa. Des trucs que les gens vont *vraiment* utiliser, et pas jeter au fond d'un tiroir après la première semaine. Et surtout, surtout, soigner le marquage. Un logo illisible ou mal placé, ça flingue tout. Et puis, il y a un truc que personne ne mentionne jamais, mais qui est hyper important : la cohérence de la campagne. L'objet publicitaire, c'est pas juste un gadget qu'on refile à tout le monde. Ça doit faire partie d'une stratégie globale de communication. Faut réfléchir à qui on cible, quel message on veut faire passer, et comment l'objet va s'intégrer dans le parcours client. Sinon, c'est de l'argent jeté par les fenêtres. On peut même envisager un truc du genre montre-publicitaire.fr, si tant est que ça ait du sens par rapport à la marque, et que le design soit à la hauteur. Après, faut pas se prendre trop au sérieux non plus. Un peu d'humour, ça peut aider à marquer les esprits. On avait fait des décapsuleurs avec un slogan un peu décalé pour une marque de bière artisanale, ça avait bien marché. Les gens aiment bien les trucs qui les font sourire. Faut juste éviter de tomber dans le mauvais goût, c'est toujours une question d'équilibre. Enfin, ne pas oublier l'importance de la distribution... Remettre l'objet en main propre a toujours plus d'impact que de le laisser trainer sur un stand... Pensez y !
Antoine Saint-Prix, excellent point sur la cohérence de la campagne ! 👍 Trop souvent, on voit des objets publicitaires balancés sans réelle stratégie. C'est un peu comme lâcher des tracts au hasard en espérant toucher la bonne personne. 🤔 L'idée de la montre publicitaire, si le design est top et que ça colle à l'image, ça peut être super classe. Faut juste pas que ça fasse "cadeau cheap" quoi. 😉
La Fauconne68, tu as raison, l'aspect "cadeau cheap", c'est le truc à éviter absolument. C'est un peu comme quand on prospecte des clients : si tu arrives avec une proposition bâclée, t'as déjà perdu la moitié de la bataille. Antoine Saint-Prix a soulevé un point hyper pertinent : la cohérence de la campagne. C'est exactement ça ! Chez nous, on a vu des boîtes investir des sommes folles dans des goodies sans jamais se poser la question de l'alignement avec leur image. Résultat : un flop monumental. Genre, une entreprise spécialisée dans le luxe qui offre des porte-clés en plastique made in China... Cherchez l'erreur ! Pour appuyer ce que disait Antoine, j'ai quelques chiffres qui parlent d'eux-mêmes. Selon une étude récente, 76% des consommateurs se souviennent de la marque associée à un objet publicitaire qu'ils utilisent régulièrement. Mais attention, seulement 41% gardent un objet promotionnel s'il est de mauvaise qualité ou inutile. La durabilité, c'est la clé. Et puis, il y a un autre chiffre intéressant : 62% des consommateurs estiment qu'un objet publicitaire doit être éco-responsable pour refléter positivement l'image de la marque. Le tote bag en coton bio, c'est bien, mais il faut aller plus loin. On peut penser à des matériaux recyclés, des encres végétales, des packaging réduits au minimum... Bref, tout un écosystème à prendre en compte. En tant que spécialiste en prospection digitale, je vois souvent des entreprises négliger l'impact de ces détails. Elles se concentrent sur le ROI immédiat, alors que la communication par l'objet, c'est un investissement sur le long terme. C'est comme une campagne de référencement naturel : ça prend du temps, mais les résultats sont durables. Il faut réfléchir à une stratégie globale, en intégrant tous les leviers à notre disposition. Et surtout, ne pas hésiter à faire preuve de créativité ! Un peu d'humour, un message décalé, ça peut faire toute la différence. Faut oser quoi ! La Fauconne68, ce que tu dis sur l'impression "cadeau cheap" est tout à fait exact. Les gens sentent tout de suite quand une marque essaie de les berner. En prospection aussi, l'authenticité, c'est primordial. On ne peut pas se contenter de belles paroles, il faut des actes concrets. Sinon, c'est la douche froide garantie.
Manini, tes chiffres sont parlants. 76% de mémorisation, c'est pas rien. Mais les 41% qui balancent l'objet, aïe aïe aïe... Faut vraiment que les gens se rendent compte que l'objet pub, c'est pas juste un truc qu'on donne pour faire joli. C'est un investissement, et comme tout investissement, ça se prépare.
Antoine Saint-Prix, merci pour la validation et les chiffres ! Ça motive à creuser encore plus le sujet. 😉 C'est vrai que c'est un investissement, faut pas le prendre à la légère. 🙏
Tellement vrai !
EmpreinteSens, ton "tellement vrai" résonne à fond ! C'est facile de se laisser emporter par les tendances, mais revenir à l'essentiel, c'est souvent la clé. Et l'essentiel, c'est de se rappeler pourquoi on fait de la communication par l'objet. C'est pas juste pour distribuer des trucs, c'est pour créer un lien, laisser une empreinte positive. Je me demande si les marques réalisent vraiment l'impact d'un objet bien pensé. J'ai lu une étude (je pourrais te retrouver les sources si tu veux), qui montrait que 58% des personnes qui reçoivent un objet publicitaire ont une opinion plus favorable de la marque. C'est pas négligeable, non ? Mais bon, faut pas se contenter de balancer des stylos bas de gamme. Faut viser la qualité, l'utilité, et surtout, l'originalité. Et puis, il y a un autre truc qui me chiffonne : le manque de personnalisation. On voit trop souvent des objets standardisés, sans âme. Alors que, avec les technologies actuelles, on peut faire des trucs dingues ! De la gravure laser sur mesure, de l'impression 3D, des objets connectés... Les possibilités sont infinies. Faut juste oser se lancer. Nous on avait fait une campagne avec des clés USB personnalisées avec le nom de chaque client, et franchement, l'impact avait été incroyable. Les gens se sentaient vraiment valorisés. Ah, et un dernier truc, parce que je suis une pipelette : l'importance de mesurer l'impact. On investit des sommes folles dans ces objets, mais on ne sait jamais vraiment si ça marche. Faut mettre en place des outils de suivi, des questionnaires, des codes promo spécifiques... Bref, faut faire les choses sérieusement. Parce que, comme disait Antoine, c'est un investissement, pas une dépense futile.
Manini, ok pour les chiffres et la personnalisation (quoique la clé USB avec le nom, ça fait un peu flippant niveau RGPD 😅), mais mesurer l'impact... franchement, bon courage. Tu vas envoyer des questionnaires à des gens qui ont reçu un stylo ? À part les faire fuir, je vois pas trop ce que ça va apporter. Faut pas non plus transformer un truc sympa en usine à data. 🤷♂️
Sarcastique, t'as pas tort, les questionnaires, c'est vite lourd. Mais il y a des alternatives moins intrusives. Par exemple, si tu offres un code promo spécifique avec ton objet, tu peux facilement tracker les ventes générées. Ou alors, tu peux utiliser un QR code qui renvoie vers une page de destination dédiée, et analyser le trafic. C'est moins direct, mais ça donne une idée de l'engagement. Après, faut pas s'attendre à des chiffres mirobolants non plus, mais au moins, tu as une base pour évaluer le ROI. Et puis, il y a toujours le bon vieux bouche-à-oreille, ça ne se mesure pas, mais ça compte !