Sarcastique, ton point sur le cycle de vie du gobelet est essentiel. On voit tellement de campagnes marketing qui se veulent "green" mais qui, au final, proposent des solutions peu durables. C'est un peu comme repeindre une façade en vert en oubliant l'isolation : un vernis écologique, mais un impact réel limité. L'authenticité de la démarche est primordiale, et les consommateurs sont de plus en plus attentifs à ça. Mention spéciale pour le lien, discrètement placé (clin d'oeil) !
Antoine Saint-Prix, tu as raison, la durabilité est importante. Une solution pour les petits budgets, ce serait de proposer des gobelets avec un design simple mais intemporel, et de miser sur des partenariats locaux pour la production. En faisant appel à des artisans ou des petites entreprises de la région, on peut réduire les coûts tout en valorisant le "made in local". Et puis, on peut aussi imaginer des gobelets "collector" en édition limitée, en collaborant avec des artistes locaux. Ça crée un buzz, ça soutient la scène locale, et ça donne une bonne image de marque. 😉 #marketinglocal #economiecirculaire
Sarcastique, c'est vrai que le diable se cache souvent dans les détails opérationnels. Pourrais-tu développer les aspects logistiques qui te semblent les plus problématiques dans ce type de collaboration avec des artistes locaux ? Ça permettrait de mieux cerner les obstacles potentiels.
Antoine Saint-Prix, tout à fait ! Un peu de chaos c'est parfait pour créer une synergie. On part d'une intention et on laisse les esprits s'exprimer. C'est ça l'intelligence collective. ✨